Bleue comme une limace pourpre et rapide comme une moufle à 3 doigts ; à mi chemin entre le genou d'une huître arthritique et le regard d'un taille-crayon ayant mangé des tripes.
L’aut’ jour, avec ma coupine Marlène, on était en vacances à la mer. Lassées de la morosité ambiante de nos hôtes, on a décidé de partir et d’aller voir l’autre mer. Sur le papier, c’était facile : un premier train Perpignan-Toulouse habilement enchaîné avec un Toulouse-Bayonne et hop hop hop, ni vu ni connu, on passait du ressac plan-plan et […]
Dans l’temps, quand j’étais scripte, on me faisait des blagues rigolotes. Du genre : « Eh, il a combien de couleurs ton bic à quat’couleurs ? » ou « J’ai bougé le vase de deux centimètres et tu l’as même pas vu ! », ou encore, celle de fin de journée de tournage : « Nan mais attends, laisse tomber, viens boire un coup avec nous plutôt que de […]
Situation : Une ville de riches, le 21/08/2007, 13h13, devant la vitrine d’une librairie fermée de l’avenue du Roule. J’observe distraitement les couvertures des bouquins exposés proprement, bien alignés les uns à côté des autres. Tout est scrupuleusement ‘très parallèle’, rien ne dépasse. Je regarde sans véritablement regarder, bien plus […]
Réédition : article du 6 mars 2006 J’ai perdu mes lunettes. Oui. En octobre. Ça arrive. C’est pas grave. C’est juste que ces jours-ci, je travaille sur Pacey, mon PC. Des journées entières. Et c’est pas près d’être fini. Alors mes petits yeux, au bout d’un moment, ils en peuvent plus. Je me suis donc remise en quête de mes loupes disparues. […]
Situation : Gare d’Allassac, le 19/08/2007, 21h53, à bord d’un train, à l’arrêt depuis 94 minutes, pour cause « d’avarie sérieuse sur la locomotive ». Trajet à rebrousse-poil de trente kilomètres en perspective, afin de remplacer la motrice défectueuse et irréparable. Indispensable avant de repartir dans le bon sens pour regagner la capitale. […]
Situation : Une ville de riches, le 14/08/2007, 13h24, boulangerie de la rue Madeleine Michelis (ça s'invente pas) Le grand-père : - Bonjour Madame, je voudrais un pain de mie tranché s'il vous plaît. La boulangère : - Très bien Monsieur. Votre pain de mie, vous le voulez tranché ? Moi (mais en silence, dedans l'intérieur de moi) : - Hi hi hi...
Ben voilà… À force d’écrire pour les autres, il fallait bien que ça arrive ;-) Me voici de retour, prête à dégainer au moindre stimulus extérieur susceptible de remettre en mouvement sur mon clavier poussiéreux, mietteux (si, ça se dit ; vu que ça se comprend, ça se dit) et taché mes petits doigts boudinés, engourdis par tout ce silence […]
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